7 - Santé publique

 

7 – Santé publique

 

 

Article 49 - La psychologie et la psychiatrie entraînent trop de dégâts : ces sciences à leurs débuts doivent être utilisées avec précaution pour le bien être des personnes. La qualité du soin psychologique doit s'améliorer, et les médicaments doivent être prescrits avec plus de parcimonie.

En effet environ 5% de la population est sous traitement psychiatrique, avec des effets néfaste pour la santé et l'esprit des patients.

De plus les personnes déclarées handicapées et touchant des aides publiques doivent être remises au travail, par des emplois et un accompagnement adaptés, pour le bien être et celui de l'État.

Tous les transports en commun seront mieux adaptées pour les handicapés.

Article 50 - Toutes les maisons de retraite privée seront nationalisées pour éviter les abus sur les personnes âgées.

Article 51 - Je dépénaliserai la consommation personnelle de cannabis pour améliorer la santé publique et court-circuiter les réseaux mafieux. Sa consommation ne devra pas être encouragée mais ne peut être réprimée car elle touche une grande partie de la population.

Ainsi l'autoproduction sera autorisée dans de petites quantités, et des lieux publics de consommation et de vente seront créés pour améliorer la qualité de vie des fumeurs dans le respect des non fumeurs et de l'État : Ces « salon de thé » ne devront pas vendre d'alcool et seront très règlementés. Cette mesure favorisera l'information de la population sur ce produit, le contrôle de sa provenance et de sa qualité, sa vente à une juste valeur, et créera des emplois, transformant ce qui est aujourd'hui une délinquance de masse en travailleurs honnêtes avec des droits et des devoirs. De plus la vente de cannabis sera également taxée, les sommes récoltées seront reversées au service public de la santé. La vente, comme celle de l'alcool, sera interdite aux mineurs. Les drogues dures, cocaïne, héroïne, crack, extasy resteront pénaliser.

 

Article 52 - Développement des médecines douces ayant réellement prouvé leur efficacité, sous le contrôle de l'État :

  • Développement des filières agrées par l'Éducation Nationale, avec diplômes d'État : Formation de médecins spécialistes.

  • Contrôle de l'État contre les dérives éventuelles : exercice interdit sans diplôme d'État, contrôle par les inspecteurs du travail, contrôle strict des produits et méthodes utilisés. En effet ces professions qui existent depuis toujours ont été décrédibilisées par le manque de professionnalisme de certains charlatans.

  • Les médecines douces ont toujours prouvé leur non-nocivité, contrairement aux médecines utilisant des médicaments chimiques.

  • Elles ne polluent pas et favorisent l'utilisation de produits naturellement curatifs, menacés de disparaître malgré leurs vertus certaines.

  • Émancipation partielle de l'industrie pharmaceutique qui, sous prétexte de recherche, dégage sur la maladie des bénéfices véritablement indécents.

Les médecines concernées sont l'acupuncture, la naturopathie, le magnétisme, l'aromathérapie, l'homéopathie et autres médecines douces à efficacité et non-nocivité prouvées.